L’objectif principal du guide est de mettre fin à l’impunité qui existe vis-à-vis des violences sexuelles dans les sociétés post-conflit, où le viol a été utilisé comme arme de guerre pendant le conflit, à l’instar du Libéria, de la Sierra Leone et de la Bosnie-Herzégovine. Selon Margot Wallström, la Représentante spéciale du Secrétaire générale chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, dans ces trois cas le viol a été utilisé de façon systématique comme arme dans le cadre du conflit, sans qu’il ne soit pour autant mentionné dans les accords de paix, et aujourd’hui, les victimes qui en ont souffert ne sont pas reconnues en tant que telles et se sentent dépourvues d’un accès à la justice. De plus, la violence sexuelle persiste en toute impunité.
